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¡ MUCHAS GRACIAS !

L'été touche à sa fin et nous tenions à remercier chacun et chacune d'entre vous qui contribuez à faire de ces rendez-vous des moments de rencontres, de partages et de joies...

Au public, à son écoute et son regard sensible, aux ami.es qui prêtent la main et l'ont mise à la pâte pour préparer le bon repas qui nous a réuni, à toutes les aides d'ici et d'ailleurs, à Laurent et Véronique Charreyron pour leur chaleureux accueil, à Samuel Letellier pour ces matins d'éveil tout en douceur devant la mer, à Tanguy Le Guen pour la mise à disposition de la belle salle de réception du Domaine des Goélands, à Juan Carlos Lérida et ses deux invités, Sylvain Prunenec et Daniel Volant pour ces deux moments suspendus, au soleil et son coucher sur les Rochers et à son zénith sur les roselières des Marais.

Un grand merci aussi à Emma Morin pour cette exposition qui nous a accompagnés tout l'été et pour toutes les couleurs qu'elle lui a donné !

QUELQUES IMAGES DE CES PRÉCIEUX MOMENTS...

STAGE FELDENKRAIS

avec Samuel Letellier

MERCREDI 9, JEUDI 10, VENDREDI 11 AOÛT

DE 10H30 À 12H30

DEUX DANSEURS, UNE RENCONTRE

avec Juan Carlos Lérida & Sylvain Prunenec

VENDREDI 11 AOÛT

21H00

EL MONTE DE LOS OLIVOS

avec Juan Carlos Lérida & Daniel Volant

ET VOS MOTS...

qui nous touchent et nous poussent à continuer

SAMEDI 12 AOÛT

12H00

Juan Carlos Sylvain Françoise le soleil la mer et les oiseaux, merci. 

 

Hier soir ce que j’ai vu n’avait pas de nom. Un spectacle un rendez vous une cérémonie où des créatures dialoguent avec le ciel et l’océan. 

Rarement j’ai senti une telle évidence d’être ensemble.  

Bizarrement tout le monde chuchotait, respectant une présence, et son vacarme.  

 

Tout à coup on a sifflé, comme dans une rue de Buenos Aires une nuit de crime, et le plus beau des rochers a accouché de ses créatures. 

 

D’un côté et de l’autre, chacun est apparu, et de sa danse primitive, s’est mis à exister. 

 

À mesure que le soleil déclinait vous vous mesuriez en vous rapprochant de nous. Enfants des rues, taureau et matador, mi-homme mi-femme, oiseaux, vous jouiez à « qui le plus fort »  à vous jauger, vous provoquer, vous battre, à aimer. 

Vous dialoguiez si bien entre vous et avec le ciel la mer et la terre que vous nous avez soulagé, au moins le temps du coucher du soleil, de notre arrogance de petits humains (qui se prennent un peu trop au sérieux au lieu de jouer plus souvent dans les rochers). 

 

À chacun ses gestes et sa beauté singulière. 

(L’homme en costume blanc la puissance de son corps féminin masculin cambré vers le ciel… oulala…)

 

Vous m’avez fait rire aussi de ce que nous sommes, aussi sublimes fragiles et ridicules qu’une femme qui veut être la plus belle, qu’un garçon qui exhibe son biceps, qu’un oiseau qui apprend à voler. 

 

Quand le soleil a fini son chemin et que vous vous étiez rapproché de nous, nous avons pu entendre vos souffles et vos chants, voir vos visages. 

De créatures vous êtes redevenus des hommes, comme nous, qui ont joué pour nous. 

Vous nous avez donné le temps de cette contemplation le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus grand que nous. 

Même le fou du village était des nôtres, il a renoncé à hurler qu’il existe. 

 

Et donc merci. 

Merci de nous avoir offert ce tableau, et offert d’y appartenir. 

 

Ps : J’espère que quelqu’un a eu l’idée de filmer ou photographier vers les spectateurs du théâtre antique. 

 

Séverine. 

Merci aussi au Télégramme et à Ouest-France pour la fidélité de leurs articles sur nos activités et qui sont un précieux soutien !